1968

 

 

 

 

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JIMI HENDRIX

ELECTRIC LADYLAND
1968

1 AND THE GODS MADE LOVE
2 HAVE YOU EVER BEEN
(TO ELECTRIC LADYLAND)
3 CROSSTOWN TRAFFIC
4 VOODOO CHILE
5 LITTLE MISS STRANGE
6 LONG HOT SUMMER NIGHT
7 COME ON (LET THE GOOD
TIMES ROLL)
8 GYPSY EYES
9 BURNING OF THE
MIDNIGHT LAMP
10 RAINY DAY, DREAM AWAY
11 1983...(A MERMAN I
SHOULD TURN TO BE)
12 MOON, TURN THE TIDES
...GENTLY GENTLY AWAY
13 STILL RAINING, STILL
DREAMING
14 HOUSE BURNING DOWN
15 ALL ALONG THE
WATCHTOWER
16 VOODOO CHILD (SLIGHT
RETURN)

 

 

La théorie des trilogies. Les grands artistes, les grands groupes réalisent toujours la succession de trois albums hors du commun qui marquent une époque, voir arrêtent un style. Certains (pas forcément les plus nombreux) continuent sur leur lancée, d'autres n'ont plus rien à dire. Cet album sera donc le dernier volet de la trilogie Hendrixienne (si l'on excepte le Live "Band of Gypsys", galop d'essai vers de nouvelles directions). La raison on la connaît car les diamants exhumés pour les albums"post mortem" prouvent bien que l'enfant Voodoo n'avait pas fini de s'exprimer. Un double album sans temps morts, de Bob Dylan revisité dans "All along the watchtower" à l'intro Wha-wha de "Voodoo child" appuyé par la grosse caisse de Mitch Mitchell tout n'est que musique hypnotique rythmée par la guitare de JIMI.

 

 

JEFF BECK

Truth
1968

1. Shapes of Things
2. Let Me Love You
3. Morning Dew
4. You Shook Me
5. Ol' Man River
6. Greensleeves
7. Rock My Plimsoul
8. Beck's Bolero
9. Blues Deluxe
10. I Ain't Superstitious

 

 

Tout droit sorti des Yardbirds, Jeff Beck crée son groupe. Le mot d'ordre du BLUES, du BLUES, du BLUES. Pour cela Jeff Beck qui lui aussi a reçu sa claque à l'écoute de Jimi Hendrix, s'adjoint les services d'un chanteur à la voix chaude et puissante Rod Stewart, à  l'époque ce dernier n'a pas encore emprunté les chemins de la pop anglaise (en français: varietoche), pour compléter le tableau le pianiste Nicky Hopkins, le coup de main de J.P Jones et le futur Rolling Stones Ron Wood à la basse. Ce bel équipage est en concurrence directe avec un autre groupe formé par un ex-Yardbirds: LED ZEPPELIN. Cet album représente bien la genèse du Hard-Rock: le blues comme source d'inspiration, un chanteur qui ne s'économise pas, le tout construit par un son de guitare qui va chercher sa force dans la maîtrise de la saturation. Mes préférences: "you shook me", "rock my plimsoul", "Beck's bolero", "I ain't supersitious".

 

 

STEPPENWOLF

Steppenwolf
1968

1. Sookie, Sookie
2. Everybody's Next One
3. Berry Rides Again
4. Hootchie Kootchie Man
5. Born to Be Wild
6. Your Wall's Too High
7. Desperation
8. The Pusher
9. A Girl I Knew
10. Take What You Need
11. The Ostrich

 

 

Ce disque est celui où l'on retrouve l'hymne incontournable: "Born to be wild", mais il serait injuste de réduire Steppenwolf à cet unique morceau. La bande à John Kay c'est avant tout un sacré rock'n'roll band. Que ce soit dans les compositions originales The ostrich", ou la reprise de standard blues "hoochie coochie man" Steppenwolf se place à cette époque comme un des groupes américains les plus aptes à créer une musique vivante.

 

 

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