LE TOP DU TOP DES POTES ET DES VISITEURS

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PAGE 1: LE TOP DE THIERRY

 

 

Thierry c'est LE Thierry de deux des sites indispensables au paysage webrock français:

THIERRY ZEPPELIN 

et THUNDER AND LIZZY

Il est tellement passionné que quand il doit choisir 10 disques il en garde 18, que quand il faut classer les groupes dans des petites cases d'appartenance à un style et bien lui il ouvre tout azimut. En gros, inaugurer cette section par le choix d'un pote comme ça, c'est un vrai plaisir. Pour services rendus à la culture ROCK  Thierry est donc déclaré citoyen d'honneur de HARD-ROCK CITY. Vas y Thierry!!!

 

 

pour PROPOSER vous aussi votre TOP TEN avec vos propres commentaires 

C'EST ICI

 

 

En quatre parties voici les albums que j'emporte avec moi pour le voyage ultime ! 18 disques, répartis donc en quatre catégories : les valeurs sûres, les oubliés, les paris sur l'avenir, et enfin les dérives musicales. C'est parti !
 

 

I ) LES VALEURS SURES
 

 

 

 

LED ZEPPELIN - HOUSES OF THE HOLY - 1973

5e album des accoucheurs du rock lourd. Pour moi le meilleur, de loin, tout simplement parce que c'est le plus ouvert, le plus hétéroclite. On ne résiste pas à l'aventureux "the song remains the same", au calme "the rain song", au folk rock de "over the hills and far away" … et je pourrai continuer comme ça jusqu'au dernier titre. Sache seulement, lecteur curieux que Zeppelin rime aussi avec Reggae, Prog, Funk, et … hard. L'album ultime de la bande à Page. Rajoutons à cela que la production a des années d'avance sur le reste de l'époque et on obtient ce disque intemporel, "houses of the holy"

 

 

 

 

AC/DC - POWERAGE - 1978

Oui, POWERAGE est pour moi l'ultime d'AC/DC. La dernière production "Vanda & Young", ce petit côté artisanal que la bande à Angus perdra par la suite. Le disque sonne finalement très blues, très Bon Scott. Même si quelques brûlots s'y trouvent, "riff raff" et "sin city" entre autres, la couleur d'ensemble est celle d'une voix qui divague dans un feeling d'une profondeur exceptionnelle ( "down payment blues", "gone shooting", "what's next to the moon" … ) accompagnée par cet enchevêtrement de guitares des frères Young, tant en solo qu'en rythmique. Il est temps de réhabiliter d'ailleurs Malcom comme un des guitaristes les plus importants du rock en général. Pour moi l'album de AC/DC avant sa phase "industrielle" ce qui ne m'empêche pas d'écouter HIGHWAY TO HELL ou BACK IN BLACK avec un plaisir presque identique à celui que me procure POWERAGE.

 

 

 

 

THIN LIZZY - RENEGADE - 1981

On ne présente plus Phil Lynott et sa bande …. Et pourtant, ce RENEGADE est ( ou a été, je note quelques changements par ci par là ) l'album du gang de Dublin le pus sous estimé. La faute sans doute à Darren Wharton et ses claviers parfois trop présents en pleine NWOBHM, mais aussi à Snowy White trop mièvre sans doute pour faire oublier Robbo ou Gary Moore. Et pourtant, ce disque est parfait. Phil sort des sentiers battus, propose d'autre chose, mélange les genres, invente des mélodies venues de nulle part, et chante divinement. Ce disque est grand, par sa diversité et sa profondeur. Il est intemporel.

 

 

 

 

IRON MAIDEN - SOMEWHERE IN TIME - 1986

Jusqu'à cet album, je prenais MAIDEN pour ce qu'il était, un bon heavy band, digne représentant de ce renouveau du métal des années 80… qui n'avait qu'une utilité, me faire headbanguer dans ma chambre ou dans celles des potes ! Et puis, SOMEWHERE IN TIME sortit. Et sincèrement, j'ai d'abord cru à la supercherie, à un changement massif de personnel, à je ne sais quoi encore. Je ne headbanguais plus, j'écoutais. J'écoutais un métal devenu adulte, loin des clichés du genre, une musique construite, travaillée, un son hors norme, des titres magnifiques. Je me rappelle particulièrement le tiercé gagnant "caught somewhere in time", "wasted years", et "alexander the great". Je me rappelle aussi tout le reste, ce break flamboyant de "stranger in a strange land", ce chœur surprenant de "heaven can wait", cette cavalcade de "the loneliness of the long distance runner". Bref, ce disque m'a vraiment marqué, et je ne m'en lasse toujours pas aujourd'hui. Depuis, MAIDEN  alterne le bon et le moins bon, le génial et l'insipide … mais je crois que jamais il ne retouchera au sublime.

 

 

 

 

QUEENSRYCHE - OPERATION MINDCRIME - 1988

Je ne connaissais pas QUEENSRYCHE en 1988. Je découvris ce groupe tout à fait par hasard, attiré par la pochette. Tout à fait simplement, je demandais à J.C. mon disquaire de m'en parler, et, comme d'hab., il ne m'en a pas parlé, il l'a juste passé. LA CLAQUE !!! une des plus grandes claques de ma vie je crois. Je découvrais un groupe de métal original, puissant, et qui plus est qui proposait une réflexion intéressante sur le pouvoir, l'extrémisme, l'embrigadement … …. Mais d'une façon très adulte, très posée ( en gros c'était pas du TRUST quoi ! ). Absolument génial, le disque s'écoute comme un film se regarde. C'est une invitation au voyage infernal, à la chute suprême, à la prise de conscience proche de celle qu'occasionne "1984" de Orwell ou encore du "meilleur des mondes" de Huxley. Trop souvent comparé à THE WALL, à tort, ce concept est une merveille. Quelque part, je crois que QUEENSRYCHE ne s'en est jamais remis, même si d'autres albums postérieurs à celui ci sont te très bonne facture.

 

 

II ) LES OUBLIES
 

 

 

 

WARNING - WARNING - 1981

On avait cru d'abord à un produit Polydor ( la maison de disques de WARNING ) pour faire de l'ombre à TRUST dans le seul objectif de récupérer des parts de marché. L'opération fut rondement menée : tapage médiatique … il y avait même une possibilité d'écouter des extraits du disque avant sa sortie sur un numéro de téléphone !!! Bref, avec un air ( de circonstance ) très soupçonneux, je suis quand même allé jeter une oreille.

Bé dis donc ! en plus d'être un coup médiatique très bien pensé, WARNING avait un talent … en or. Le chanteur Raphael était divin, ses textes fantastiques, et on découvrait un jeune guitariste, Christophe Aubert, qui déjà présentait un jeu absolument personnel, novateur, fantastique. WARNING n'aura duré que quelques années, nous gratifiant de trois albums, mais jamais rien ne me fera oublier celui là, savant mélange des genres, novateur en toutes circonstances, un GRAND disque.

 

 

 

 

THE ANGELS - 2 MINUTES WARNING - 1984

L'Australie nou sa donné les BEE GEES ( hum hum ) INXS ( re hum hum ) et, je reviens sur le droit chemin, AC/DC, ROSE TATTOO, et, THE ANGELS. Si la carrière du premier se fit à l'échelle - monde, il n'en a rien été des deux autres. Et pourtant, là aussi, quelle injustice ! Comme pour Warning, je me suis précipité sur THE ANGELS présenté alors comme un nouvel AC/DC; mais j'y ai trouvé d'autre chose. Oscillant entre le punk, le rock, le hard, et parfois la new-wave, THE ANGELS possédait un son, une identité, définis par les talents conjugués des frères Brewster aux guitares et de Doc Neeson au chant. Quel chanteur !!! Cet album est sans doute le plus abouti. Un son à tomber par terre, des compos qui sentent bon la sauvagerie impitoyable du désert australien. C'est vraiment un disque unique dans le monde du rock en général … ce qui n'est pas une raison pour passer à côté des autres ANGELS.

 

 

 

 

FAITH NO MORE - THE REAL THING - 1989

Pourquoi  ce disque ici ? il est connu, reconnu, ses qualités sont établis depuis longtemps. Bien voilà, juste pour dire à cette jeune génération de groupe de ce qu'on appelle commodément  le "néo métal" qu'ils n'ont rien inventé, pire, qu'ils plagient sans aucun talent ( comprendre : très mauvaise copie de l'original pour rester poli ) la bande à MIKE PATTON. Incroyable marché du disque. Et par la même occasion impressionnant manque de culture de ces jeunes générations !!! oui, FAITH NO MORE a tout dit en matière de fusion rap - métal, oui, FAITH NO MORE, qui plus est, savait faire d'autre chose, oui, FAITH NO MORE avait un talent incroyable, oui, FAITH NO MORE est sans doute un de ces rock band majeurs dont on reparlera encore dans quelques décennies. Ce qui n'est pas le cas de toute cette génération de groupe dits "néo", slipknot en tête.

 

 

 

 

RAGING SLAB - RAGING SLAB - 1990

Groupe américain présenté comme la rencontre entre METALLICA et LYNYRD … connerie à nouveau du système …. RAGING SLAB n'est autre qu'un groupe de … rock … qui joue …. Dans la catégorie poids lourds. Trois guitares, une slide parmi les trois, un sens inné de la composition qui fait mouche, une efficacité à toute épreuve, tout est dit à chaque fois en moins de 5 minutes chrono. Cet album a failli sauver le rock à une époque où RATT, POISON, et autres WINGER ont … failli le flinguer. Une occasion ratée, sauf pour ceux qui possède cette merveille de rock sale et sauvage à la fois.

 

 

 

 

TRIBE AFTER TRIBE - PEARLS BEFORE SWINE - 1997

Je dirai juste une chose : à chaque fois que j'ai fait écouté cet album ( les autres disques de ce groupe aussi d'ailleurs )  de ROBBI ROBB et de sa bande, groupe évoluant dans un rock tribal teinté d'ambiances africaines, la personne m'a toujours dit : "mais comment ai je pu passer à côté ??? ". Je lui répondais toujours " c'est bon, maintenant, tu sais que ça existe".

 

 

III ) LES PARIS SUR L'AVENIR
 

 

 

 

ANATHEMA - A FINE DAY TO EXIST - 2001

Pour moi avec ANATHEMA une nouvelle voie s'est ouverte … indispensable. C'est la musique du cœur. Vraiment indispensable.

 

 

 

 

TOOL - LATERALUS - 2001

Pour moi  avec TOOL une nouvelle voie s'est ouverte … indispensable. C'est la musique du cerveau, celle qui fait marcher les méninges. Vraiment indispensable.

 

 

 

 

DEVIN TOWNSEND - TERRIA - 2001

Pour moi avec  DEVIN TOWNSEND une nouvelle voie s'est ouverte…. Indispensable. C'est la musique de la folie, le délire. Vraiment indispensable.

 

 

IV / LES DERIVES
 

 

 

 

JETHRO TULL - AQUALUNG - 1971

Ritchie Blackmore a dit à propose de IAN ANDERSON, le mentor du TULL : " On se rappellera de IAN dans cent ans, c'est un génie, grand compositeur, bon guitariste, excellent chanteur et flûtiste, il a tout pour lui". Il m'est difficile de rajouter quelque chose tellement c'est bien dit !

 

 

 

 

KING CRIMSON - LARK'S TONGFROM ASPIC - 1973

Sacré Robert Fripp !!! Comment faire tourner bourrique l'auditeur de ce disque en 30 secondes ? ce pour le restant de l'écoute ??? incroyable !!! et pourtant, ce disque est magique. On ne résiste pas aux cavalcades guitaristiques du Monsieur, à ce immense talent de compositeur, à son cerveau légèrement dérangé. Ce disque vaut vraiment le détour

 

 

 

 

PINK FLOYD - THE WALL - 1979

Mon premier contact avec THE WALL fut un désastre. J'ai haï ce disque tant d'années. Je trouvais prétentieux, très prétentieux le point de vue de Waters sur l'éducation … … pardi, l'école, ça me plaisait ! Et puis, il y avait ce son disco sur le 45T, et cet orchestre symphonique sur la fin, et ces ballades qui n'en finissaient plus. Un désastre je vous dis !!! Mais mon amour pour le FLOYD ( le reste de la discographie ) m'a sauvé. Je l'ai apprivoisé doucement, très doucement, pour en faire aujourd'hui un disque de chevet. Je dois avouer aussi qu'aujourd'hui je suis prof … et que par voie de conséquence j'aime ce disque peut-être parce que dans mes fantasmes les plus inavouables je m'imagine à la place du "old teacher" dans le film en train de passer les gamins à la moulinette !!! non, je déconne !

 

 

 

 

THE POLICE - SYNCHRONICITY - 1983

THE POLICE m'a toujours intéressé, surtout pour le talent de STEWART COPELAND. Bref, j'écoutais POLICE pour le batteur. Jusqu'à ce disque. Celui ci pour moi est le sommet du pop - rock. Mélodies parfaites, sonorités aventureuses, osmose d'un groupe dont les membres jouent dans la même direction, sans pour autant que l'un d'entre eux vole la vedette aux autres. Parfait. C'est d'ailleurs ce dernier point qui a du faire que STING s'est envolé en solo. Dommage, tout ce qu'il a fait depuis est un peu léger à mon goût.

 

 

 

 

U2 - THE INFORGETABLE FIRE - 1984

La bande irlandaise signe son disque le plus aventureux musicalement avec UNFORGETABLE FIRE. Des horizons s'ouvraient, des sonorités nouvelles, une autre façon de jouer, de chanter, de faire passer un message. Depuis, US feignante, traîne, joue à U2, est devenu profondément enraciné dans la non prise de risques, la banalité, le sens convenu des convenances. Un talent perdu pour le rock en général, maudit dollar.

 

 

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