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JIMI
HENDRIX
ELECTRIC LADYLAND 1 AND THE GODS MADE LOVE |
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La théorie des trilogies. Les grands artistes, les grands groupes réalisent toujours la succession de trois albums hors du commun qui marquent une époque, voir arrêtent un style. Certains (pas forcément les plus nombreux) continuent sur leur lancée, d'autres n'ont plus rien à dire. Cet album sera donc le dernier volet de la trilogie Hendrixienne (si l'on excepte le Live "Band of Gypsys", galop d'essai vers de nouvelles directions). La raison on la connaît car les diamants exhumés pour les albums"post mortem" prouvent bien que l'enfant Voodoo n'avait pas fini de s'exprimer. Un double album sans temps morts, de Bob Dylan revisité dans "All along the watchtower" à l'intro Wha-wha de "Voodoo child" appuyé par la grosse caisse de Mitch Mitchell tout n'est que musique hypnotique rythmée par la guitare de JIMI. |
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JEFF BECK
Truth 1. Shapes of
Things |
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Tout droit sorti des Yardbirds, Jeff Beck crée son groupe. Le mot d'ordre du BLUES, du BLUES, du BLUES. Pour cela Jeff Beck qui lui aussi a reçu sa claque à l'écoute de Jimi Hendrix, s'adjoint les services d'un chanteur à la voix chaude et puissante Rod Stewart, à l'époque ce dernier n'a pas encore emprunté les chemins de la pop anglaise (en français: varietoche), pour compléter le tableau le pianiste Nicky Hopkins, le coup de main de J.P Jones et le futur Rolling Stones Ron Wood à la basse. Ce bel équipage est en concurrence directe avec un autre groupe formé par un ex-Yardbirds: LED ZEPPELIN. Cet album représente bien la genèse du Hard-Rock: le blues comme source d'inspiration, un chanteur qui ne s'économise pas, le tout construit par un son de guitare qui va chercher sa force dans la maîtrise de la saturation. Mes préférences: "you shook me", "rock my plimsoul", "Beck's bolero", "I ain't supersitious". |
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STEPPENWOLF
Steppenwolf 1. Sookie,
Sookie |
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Ce disque est celui où l'on retrouve l'hymne incontournable: "Born to be wild", mais il serait injuste de réduire Steppenwolf à cet unique morceau. La bande à John Kay c'est avant tout un sacré rock'n'roll band. Que ce soit dans les compositions originales The ostrich", ou la reprise de standard blues "hoochie coochie man" Steppenwolf se place à cette époque comme un des groupes américains les plus aptes à créer une musique vivante. |
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